Le droit de construire À confirmer
Le PLU, la carte communale, le certificat d’urbanisme et les servitudes déterminent ce que vous avez réellement le droit de construire.
Pilote ton chantier vous aide à vérifier ce que vous pourrez réellement construire, le coût des raccordements et les protections à inscrire dans votre offre ou votre compromis.
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Choisissez une seule suite de vérifications. Quand elle est terminée, passez à la suivante : vous ne voyez que ce qui est utile maintenant.
Pour chaque terrain candidat, notez le document applicable, la zone et les règles qui changent votre projet. Les informations restent rattachées à la parcelle choisie dans le comparateur foncier.
Ajoutez une ligne par interdiction, prescription ou point à faire confirmer : implantation, hauteur, aspect, stationnement, accès, réseaux ou protection particulière.
Ajoutez le règlement, le plan de zonage, le certificat d’urbanisme, les servitudes ou la réponse du service instructeur. Chaque fichier reste associé au terrain sélectionné.
Ne faites pas dessiner vos plans avant d'avoir le terrain. Beaucoup arrivent avec un projet déjà dessiné, puis découvrent que la pente impose un sous-sol, que l'étude de sol change les fondations, ou que le règlement local interdit la toiture prévue. Le terrain commande le projet, pas l'inverse : notez vos besoins, pas vos plans.
Une parcelle dite constructible peut rester coûteuse ou inadaptée à cause de sa pente, du sol, des accès, des servitudes, des risques ou de l’éloignement des réseaux.
Le PLU, la carte communale, le certificat d’urbanisme et les servitudes déterminent ce que vous avez réellement le droit de construire.
Les limites, la pente, la nature du sol, l’eau, l’accès et les risques influencent directement la conception, les fondations et le coût du projet.
Le prix du terrain, l’acte, les études, le terrassement, l’accès et la viabilisation doivent tenir dans une seule et même enveloppe.
Certificat d’urbanisme : il informe, mais ne vaut pas permis de construire.
Étude géotechnique : elle ne se résume pas à un avis oral.
Condition suspensive : elle doit préciser l’événement, le délai et la conséquence.
Terrain desservi : ce n’est pas forcément un terrain branché.
Le contrat répartit les responsabilités ; la phase détermine ce qu’il faut vérifier maintenant.
Obtenez les informations qui resteront utiles à tous les scénarios : urbanisme, bornage, risques, étude géotechnique disponible, accès et réseaux. Évitez de commander une étude de conception pour une maison qui n’est pas encore définie.
Le contrat et la notice doivent préciser le projet, les travaux compris, les adaptations au sol, les raccordements et les normes ou règles mobilisées. Demandez quelle étude géotechnique est utilisée, qui la commande et comment ses conclusions seront intégrées. Vous n’avez pas à refaire vous-même la conception.
Les contrats doivent dire qui commande le géotechnicien, qui conçoit les fondations, qui chiffre les VRD et qui contrôle les travaux. Conservez les visas, comptes rendus et validations des modifications.
Vous devez obtenir les données foncières, commander les études adaptées, comprendre les règles applicables au site, faire établir les justifications de conception nécessaires et organiser les contrôles avant recouvrement. Ne déduisez pas une solution de fondation d’un simple avis oral.
Il fixe contradictoirement les limites. Le plan cadastral n’a pas la même portée.
Il propose la mission adaptée, réalise ou pilote les investigations et remet le rapport.
Préparer la demande →La demande est déposée auprès de l’administration ; le notaire peut aussi vous aider à lire ses conséquences.
Demandez séparément la disponibilité du réseau public et le chiffrage des travaux privés jusqu’à la maison.
Faites adapter les conditions suspensives à votre financement, au permis, au sol et aux réseaux.
Architecte, maître d’œuvre ou expert selon la question, sans présenter cet accompagnement comme obligatoire en CCMI.
Cette étape sert à comprendre le terrain avant de parler d’offre. Vous pouvez déjà ranger les premières preuves par parcelle.
Vérifiez d’abord ce que le terrain permet réellement de construire : le certificat d’urbanisme et les règles du PLU fixent le zonage, les servitudes et les contraintes d’un éventuel lotissement.
La nature du sol décide de vos fondations. On regarde les limites bornées, la pente et la présence d’eau, et surtout l’étude géotechnique, qui révèle ce que le prix ne montre pas.
Un terrain peut être exposé à l’inondation, aux mouvements de terrain, aux argiles, au séisme ou au cyclone. On vérifie ces risques commune par commune, car ils imposent parfois des contraintes de construction.
On vérifie si l’eau, l’électricité, le télécom et l’assainissement sont réellement disponibles et à quelle distance : ce qu’il reste à amener jusqu’à la maison est souvent à votre charge.
Le vrai coût dépasse le prix affiché : ajoutez l’acte, les études, le terrassement, les raccordements et les taxes, puis prévoyez le temps de conception avant de vous engager.
Le détail, bloc par bloc — ce qu'on regarde, ce qu'on demande, et le signal qui doit alerter.
À demander en priorité : un certificat d'urbanisme, si possible opérationnel — il indique les règles, servitudes et taxes applicables et, pour un projet décrit, si l’opération peut être réalisée. Sa durée de validité est de 18 mois selon l’article L.410-1 du code de l’urbanisme ; les règles de sécurité ou de salubrité peuvent toutefois évoluer et le certificat ne vaut pas autorisation de construire.
À vérifier : le zonage du PLU (constructible ou non), l'emprise, la hauteur, les reculs et l'aspect imposés ; l'appartenance à un lotissement (règlement et cahier des charges) ; les servitudes (passage, réseaux, vue) ; une éventuelle protection patrimoniale (avis de l'architecte des Bâtiments de France).
À regarder : le bornage (limites certifiées par un géomètre), la pente et l'orientation, les remblais, la présence d'eau (source, zone humide, nappe haute), la végétation (arbres protégés) et l'accès. Lorsque le terrain relève des cas prévus par les articles L.132-4 et L.132-5 du code de la construction et de l’habitation, il existe une obligation sous conditions : le vendeur doit fournir l’étude géotechnique exigée par la loi ; son contenu ne remplace pas nécessairement les études de conception du projet.
Qui contacter ? Un bureau d’études géotechniques, où interviennent des géotechniciens. Demandez une mission correspondant à votre étape et à votre projet : une étude préalable disponible à la vente ne dimensionne pas à elle seule les fondations d’une maison déterminée. Dans les cas visés par le dispositif légal relatif au retrait-gonflement des argiles, une étude préalable doit être fournie à la vente ; ailleurs, la nécessité et l’étendue de la mission dépendent du terrain, des risques et du projet.
À vérifier sur Géorisques et dans l'état des risques : inondation (PPRI), mouvement de terrain, retrait-gonflement des argiles, sismicité, radon, cavités, sites pollués. Selon le territoire, ajoutez le risque cyclonique, la submersion et les règles littorales. La bande des 50 pas géométriques relève du domaine public maritime dans les territoires concernés : elle peut limiter l’usage et doit être lue avec le document local et les autorisations applicables, pas résumée par un verdict général d’inconstructibilité. La fiche « 50 pas géométriques : construire près du rivage » détaille les territoires concernés et les démarches.
À vérifier : la position et la capacité de l'eau potable, de l'électricité, du télécom ou de la fibre ; l'assainissement (collectif ? sinon assainissement non collectif = étude de filière et fosse, à votre charge) ; les eaux pluviales ; l'accès carrossable et, si le terrain est enclavé, le droit de passage.
Voir le détail « desservi / viabilisé / branché » plus bas, et demandez les devis de raccordement : les branchements privés jusqu'à la construction restent à votre charge.
À additionner dès l'offre : prix + frais d'acte (le notaire porte surtout sur l'achat du terrain), bornage, étude de sol, terrassement et soutènement, viabilisation et branchements, taxe d'aménagement, assurances, et une marge d'imprévus.
Le certificat d'urbanisme opérationnel et les conditions suspensives (financement, autorisation, résultat des études) protègent votre calendrier et votre engagement.
Regroupez ici, au fur et à mesure, tout ce qui documente le terrain : l’annonce, le plan cadastral, le certificat d’urbanisme, l’état des risques, l’étude de sol, le bornage et les réponses des réseaux.
Les conditions doivent être adaptées avec le notaire au terrain et à votre financement.
Ces mots n'ont pas de définition légale unique — faites préciser par écrit ce que l'annonce recouvre.
Les réseaux publics passent dans la voie qui borde le terrain, et celui-ci a un accès à cette voie. Ils sont « devant », mais rien n'est amené sur la parcelle : tous les raccordements restent à faire et à payer.
Les réseaux ont été amenés jusqu'en limite de la parcelle (attentes en bordure), souvent en lotissement. Prêt à raccorder — vérifiez lesquels sont vraiment inclus (l'assainissement ou le pluvial manquent parfois).
Les travaux privés, de la limite de propriété jusqu'à la construction : tranchées, fourreaux, coffret, compteur, raccordement d'assainissement. À votre charge — la viabilisation ne les couvre pas.
Ne signez que lorsque le terrain, les pièces et les conditions suspensives sont identifiés. Une date ou une pièce manquante doit être traitée avec le notaire avant l’acte.
La référence cadastrale, l’adresse et le prix du compromis correspondent au terrain comparé.
Financement, autorisation, études et raccordements ont une condition, une date et une conséquence clairement écrites.
Compromis, annexes, certificat, risques, étude de sol, bornage et devis sont conservés dans le dossier du terrain.
L’export rassemble vos champs, contrôles, offres et pièces dans un ZIP. Les fichiers restent sinon dans le navigateur de cet appareil.
La sauvegarde vous rend vos saisies et toutes vos pièces sous leur nom d’origine, pour ne rien perdre ou changer d’appareil. Le dossier à remettre range les mêmes pièces dans l’ordre attendu et y joint un bordereau, pour le donner à la banque, à la mairie ou au notaire.
| Sujet | Source | Niveau | Contrôle |
|---|---|---|---|
| Achat d’un terrain | ANIL — achat du terrain | Niveau 2 | 05/09/2026 |
| Certificat d’urbanisme | Code de l’urbanisme, art. L.410-1 | Niveau 1 | 05/09/2026 |
| Étude géotechnique | Code de la construction, art. L.132-4 à L.132-9 | Niveau 1 | 05/09/2026 |
| Risques et étude de sol | Géorisques — retrait-gonflement des argiles | Niveau 2 | 05/09/2026 |
| Cadastre | Cadastre officiel | Niveau 1 | 05/09/2026 |
| Domaine public littoral | CGPPP, zone des cinquante pas géométriques, art. L. 5111-1 et suivants | Niveau 1 | 05/09/2026 |